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Tout
commence par le talent du sculpteur dont la main doit faire vivre
dans la glaise le thème proposé par A.Augis.
De
son oeuvre originale, fragile par nature,
on
tire un moulage de bronze ou de résine "en positif".
Cette
reproduction fidèle sert ensuite de guide à la réalisation
d'une forme gravée dans l'acier qui donnera vie aux poinçons
qui représentent déja en trois dimensions ce que sera
la Médaille.
De
la matrice à la Médaille frappée.
Pour
obtenir la matrice, on enfonce très lentement mais avec force,
le poinçon dans un bloc d'acier dans lequel ses reliefs s'impriment
au fur et à mesure de plusieurs frappes indispensables à
la netteté de l'effigie. C'est le "Négatif"
de la future médaille , l'outillage final.
Il
faut de 5 à15 frappes (estampage) sous le marteau du balancier
(puissance 125 à 150 tonnes/cm2) pour obtenir une Médaille
de qualité A.Augis. Entre chaque frappe la Médaille
est recuite...
Une
minutieuse finition
Là,
la Médaille est prise en main pour son "bijoutage"
par les mêmes compagnons qui travailleront ensuite des bagues,
colliers ou bracelets.
Une
à une chaque Médaille sera reprise à la main
et, après examen, sera mise en couleur grâce au procédé
exclusif de la patine A.Augis qui lui donnera sa véritable
vie
Une
signature appréciée :
Grâce
au savoir-faire accumulé par plusieurs générations,
ce petit bloc d'or, sera devenu un "Bijou", le premier de
nos bijoux, celui que l'on porte dès sa naissance,
une Médaille Signée
A.Augis.
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